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Can education counter violent religious extremism?

Can education counter violent religious extremism? Abstracts/RésumésViolent religious extremism is a global concern today. As governments prepare their counter-terrorism policies, many focus solely on reactive measures such as military action and surveillance measures – hard power – that are responsive to individuals who are already radicalized. This paper argues that education should be incorporated into such policies as a preventive measure that not only makes students resilient citizens but can also address the psychological, emotional and intellectual appeal of narratives – soft power – that terrorists purport. In doing so, states can counter soft power with the use of soft power in a concerted effort among government departments, social institutions and communities. Our paper clarifies the complexities among fundamentalism, extremism, radicalism and terrorism, and summarizes a variety of push and pull factors that trigger radicalization; it offers as well specific pedagogical recommendations for the Canadian educational system to consider.Aujourd’hui, l’extrémisme religieux violent est une préoccupation à l’échelle internationale. Alors que certains gouvernements préparent leurs politiques antiterroristes, plusieurs autres ne se concentrent que sur des mesures réactives telles que les actions militaires et les mesures de surveillance accrue – hard power – visant particulièrement les personnes qui sont déjà radicalisées. Cet article souligne que l’éducation devrait être intégrée dans ces politiques comme une mesure préventive qui ne rend pas seulement les étudiants citoyens résilients, mais qui peut aussi s’attaquer au discours attrayant sur le plan psychologique, émotionnel et intellectuel – soft power – alimentés par les terroristes. Ce faisant, les États, à travers une action concertée entre les ministères, les institutions et les communautés, peuvent contrer le soft power en utilisant le soft power. Notre article explique les différences complexes entre le fondamentalisme, l’extrémisme, le radicalisme et le terrorisme, et met l’accent sur les différents facteurs qui déclenchent la radicalization. Il propose également des recommandations pédagogiques adaptées au système éducatif canadien. http://www.deepdyve.com/assets/images/DeepDyve-Logo-lg.png Canadian Foreign Policy Journal Taylor & Francis

Can education counter violent religious extremism?

Can education counter violent religious extremism?

Canadian Foreign Policy Journal , Volume 23 (2): 17 – May 4, 2017

Abstract

Abstracts/RésumésViolent religious extremism is a global concern today. As governments prepare their counter-terrorism policies, many focus solely on reactive measures such as military action and surveillance measures – hard power – that are responsive to individuals who are already radicalized. This paper argues that education should be incorporated into such policies as a preventive measure that not only makes students resilient citizens but can also address the psychological, emotional and intellectual appeal of narratives – soft power – that terrorists purport. In doing so, states can counter soft power with the use of soft power in a concerted effort among government departments, social institutions and communities. Our paper clarifies the complexities among fundamentalism, extremism, radicalism and terrorism, and summarizes a variety of push and pull factors that trigger radicalization; it offers as well specific pedagogical recommendations for the Canadian educational system to consider.Aujourd’hui, l’extrémisme religieux violent est une préoccupation à l’échelle internationale. Alors que certains gouvernements préparent leurs politiques antiterroristes, plusieurs autres ne se concentrent que sur des mesures réactives telles que les actions militaires et les mesures de surveillance accrue – hard power – visant particulièrement les personnes qui sont déjà radicalisées. Cet article souligne que l’éducation devrait être intégrée dans ces politiques comme une mesure préventive qui ne rend pas seulement les étudiants citoyens résilients, mais qui peut aussi s’attaquer au discours attrayant sur le plan psychologique, émotionnel et intellectuel – soft power – alimentés par les terroristes. Ce faisant, les États, à travers une action concertée entre les ministères, les institutions et les communautés, peuvent contrer le soft power en utilisant le soft power. Notre article explique les différences complexes entre le fondamentalisme, l’extrémisme, le radicalisme et le terrorisme, et met l’accent sur les différents facteurs qui déclenchent la radicalization. Il propose également des recommandations pédagogiques adaptées au système éducatif canadien.

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References (82)

Publisher
Taylor & Francis
Copyright
© 2016 NPSIA
ISSN
2157-0817
eISSN
1192-6422
DOI
10.1080/11926422.2016.1165713
Publisher site
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Abstract

Abstracts/RésumésViolent religious extremism is a global concern today. As governments prepare their counter-terrorism policies, many focus solely on reactive measures such as military action and surveillance measures – hard power – that are responsive to individuals who are already radicalized. This paper argues that education should be incorporated into such policies as a preventive measure that not only makes students resilient citizens but can also address the psychological, emotional and intellectual appeal of narratives – soft power – that terrorists purport. In doing so, states can counter soft power with the use of soft power in a concerted effort among government departments, social institutions and communities. Our paper clarifies the complexities among fundamentalism, extremism, radicalism and terrorism, and summarizes a variety of push and pull factors that trigger radicalization; it offers as well specific pedagogical recommendations for the Canadian educational system to consider.Aujourd’hui, l’extrémisme religieux violent est une préoccupation à l’échelle internationale. Alors que certains gouvernements préparent leurs politiques antiterroristes, plusieurs autres ne se concentrent que sur des mesures réactives telles que les actions militaires et les mesures de surveillance accrue – hard power – visant particulièrement les personnes qui sont déjà radicalisées. Cet article souligne que l’éducation devrait être intégrée dans ces politiques comme une mesure préventive qui ne rend pas seulement les étudiants citoyens résilients, mais qui peut aussi s’attaquer au discours attrayant sur le plan psychologique, émotionnel et intellectuel – soft power – alimentés par les terroristes. Ce faisant, les États, à travers une action concertée entre les ministères, les institutions et les communautés, peuvent contrer le soft power en utilisant le soft power. Notre article explique les différences complexes entre le fondamentalisme, l’extrémisme, le radicalisme et le terrorisme, et met l’accent sur les différents facteurs qui déclenchent la radicalization. Il propose également des recommandations pédagogiques adaptées au système éducatif canadien.

Journal

Canadian Foreign Policy JournalTaylor & Francis

Published: May 4, 2017

Keywords: education; extremism; religion; violence; youth; pedagogy

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